Espace Paris Jeunes Belleville

                                             

La fête du court métrage

Nous étions à la fête du court métrage

Le jeune Mamadou, comédien et scénariste, a réalisé son premier film d’animation.

Retour sur le parcours d’un jeune prodige. Mamadou, accompagné de Boulomrak, se rend vendredi 16 décembre à la fête du court métrage afin de rencontrer les gens du milieu. Après avoir participé à des ateliers de coaching "jeu d’acteurs et scénario", "fond vert", il décide de réaliser l’atelier "Stop Motion", sa carrière explose.

Les récompenses sont tout de suite au rendez-vous

Il rayonne par son talent et est rapidement repéré par les producteurs et le public. On entend déjà son nom scandé par la foule. A peine son film projeté dans les salles, il obtient son premier césar à 25 ans. Du jamais vu dans l’histoire de la profession.

Quel avenir ?

On n’arrête plus Mamadou qui s’est ensuite essayé à un grand nombre d’ateliers, une carrière à suivre notamment au théâtre et à la réalisation. Il n’oublie pas d’où il vient, il a tenu à remercier l’EPJ Belleville et Boulomrak, le Carreau du temple et l’association "Faites des courts, fête des films" sans qui rien n’aurait été possible.

Nous étions à la fête du court métrage

Le jeune Mamadou, comédien et scénariste, a réalisé son premier film d’animation.

Retour sur le parcours d’un jeune prodige. Mamadou, accompagné de Boulomrak, se rend vendredi 16 décembre à la fête du court métrage afin de rencontrer les gens du milieu. Après avoir participé à des ateliers de coaching "jeu d’acteurs et scénario", "fond vert", il décide de réaliser l’atelier "Stop Motion", sa carrière explose.

Les récompenses sont tout de suite au rendez-vous

Il rayonne par son talent et est rapidement repéré par les producteurs et le public. On entend déjà son nom scandé par la foule. A peine son film projeté dans les salles, il obtient son premier césar à 25 ans. Du jamais vu dans l’histoire de la profession.

Quel avenir ?

On n’arrête plus Mamadou qui s’est ensuite essayé à un grand nombre d’ateliers, une carrière à suivre notamment au théâtre et à la réalisation. Il n’oublie pas d’où il vient, il a tenu à remercier l’EPJ Belleville et Boulomrak, le Carreau du temple et l’association "Faites des courts, fête des films" sans qui rien n’aurait été possible.